suppression zfe 2025
ZFE-m : bientôt la fin en France ?

ZFE-m : bientôt la fin en France ?

Le 28 mai 2025, l’Assemblée nationale a voté en faveur de la suppression des Zones à Faibles Émissions mobilité (ZFE-m). Cette décision marque un tournant majeur dans la réglementation environnementale, notamment pour les entreprises disposant de flottes automobiles. Alors que ces zones étaient jusqu’alors destinées à interdire progressivement la circulation des véhicules les plus polluants dans les grandes agglomérations, leur avenir apparaît désormais incertain. Quel impact concret pour les flottes automobiles ?

Une suppression des ZFE votée mais encore incertaine

La suppression des ZFE-m, inscrite dans le cadre d’un projet de loi de simplification économique, a été largement commentée. Portée par une majorité de députés, elle répond à une pression croissante de l’opinion publique et des territoires qui dénoncent les contraintes jugées excessives sur les finances des ménages et des professionnels.

Pour autant, cette décision reste suspendue à plusieurs validations institutionnelles. La procédure législative n’est pas finalisée, et le gouvernement s’est déjà exprimé contre cette suppression généralisée. Il souhaite maintenir les ZFE dans les métropoles les plus polluées, comme Paris et Lyon, tout en assouplissant les contraintes pour les autres collectivités concernées.

Quelles conséquences pour les flottes d’entreprise ?

Si la suppression se confirme, les gestionnaires de flotte pourraient bénéficier d’un allègement significatif des contraintes d’usage et de renouvellement. En l’absence de restrictions Crit’Air, certains véhicules thermiques classés Crit’Air 3 ou plus pourraient continuer à circuler sans contrainte dans les zones jusqu’alors limitées.

Cependant, pour les grandes agglomérations comme Paris, des restrictions locales pourraient subsister, notamment en lien avec la qualité de l’air et les engagements européens. Cela implique que les flottes multi-sites devront maintenir un niveau de vigilance et d’adaptation aux décisions locales.

Sur le plan budgétaire, la suppression des ZFE-m pourrait alléger les pressions liées au renouvellement accéléré des véhicules. Mais cette flexibilité nouvelle ne doit pas faire oublier les enjeux de transition énergétique, ni la fiscalité toujours incitative en faveur des motorisations propres.

De plus, si les ZFE-m sont abandonnées, les quotas de verdissement des flottes sont toujours actifs, tout comme la taxe annuelle incitative. Les entreprises doivent veiller à leur conformité en suivant les évolutions réglementaires.

Adapter sa stratégie de mobilité avec MyLeasing

Quelle que soit l’issue définitive de ce processus, la gestion de flotte reste un exercice de pilotage fin. Les entreprises doivent anticiper les évolutions réglementaires, adapter leur stratégie de renouvellement, et maîtriser leur TCO sans surinvestir. C’est dans ce contexte que MyLeasing se positionne comme un partenaire de confiance.

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